Sous le chêne cupule une inexplicable controverse de bruissements d’ailes.

Le temps se perd à courir les allées.

L’arbre de sa hauteur surveille l’horizon.

Quand l’oiseau s’y complait.

Merles de hautes herbes l’appel se fait au nid.

Les lombrics s’inquiètent.

La nuit descend profondément le puits.

N’y plonge le soleil ses fanges opalines.

Le ruisseau appréhende l’aval.

La mer lève ses craintes.

Le rouge gorge par son chant émerveille l’avenir.

Le papillon trébuche...

Le ruisseau passe et le pré retenu.

Parfois une tortue, sortie de sa stupeur, traverse.

L’hirondelle ne chante pas  en vain.

Ni pour nous deux.

Nous sommes tous d’un lieu identique.

Le souvenir.

Rare est le ruisseau qui aime parler de son passé, même récent.   

Les fleurs sont là pour aider le temps a passer.

L’œil sur tout, le lichen.

Les saisons passent, l’eau s’écoule.

Le ruisseau demeure avec nous.

Cependant seul.