Parfois certains soirs la lune fripe le ruisseau de son sourire étrange.

 

Et l’enfant fasciné...

 

Tant le vent, que le portail glisse au ressac.

 

L’étang, tend son miroir blanc au poudrage des nuages.

 

L’eau se plait au brassage du vent.

 

Angle de mur. La pierre se délite de n’être sur la berge retenue de racines.

 

Dos au soleil une angulaire réfraction.

 

L’araignée, en servitude duveteuse.

 

L’ortie en secrète reptation, ferme la porte abandonnée aux pluies.

 

Ronce en compétition...

 

L’orage s’initie au jardin, non loin du bois.

 

Autour du jardin, le mur se plaint du bruit que fait la pluie.

 

C’est ici que le temps aime perdre le temps lorsque tardent les jours.